Dans mes pas à Kyôto... Deuxième jour
Programme chargé pour cette deuxième journée à Kyôto, trop peut-être…
Difficile d’accepter l’idée que nous ne pouvons pas tout voir.
Le palais impérial.
Après Nara, Kyôto a été la capitale de l’empire du Soleil Levant, à partir de 784. L’Empereur y avait donc installé sont palais. Aujourd’hui, rares sont ceux qui peuvent y pénétrer. Pour le commun des mortels, la visite se limite aux abords des différents bâtiments (salle des cérémonies, salle du couronnement, etc) dont les portes sont ouvertes pour laisser entrevoir la décoration intérieure. Intéressant, mais un petit peu frustrant.
Oike no niwa, le jardin qui entour le palais impérial.


Le palais Sentô. Palais des Empereurs retirés, édifié en 1630.
Petits ponts, glycine, cèdres, berge faite de 11 000 pierres, maisons de thé, etc. Un magnifique jardin. Malheureusement les visites ne se font qu’avec un guide parlant uniquement japonais.




A l’est de la ville, le Palais d’argent (en travaux), inscrit au patrimoine mondial de l’Humanité, et point de départ de la promenade de la philosophie. Promenade ainsi nommée car les moines des temples envirronants ont depuis des siècle pour habitude de venir y méditer. Nous en faisons une partie en riqshaw, un peu gênées de se faire ainsi porter, mais amusées par Hiro et son apprenti Toyo.



L’heure tourne, le temple Nanzen-ji ferme ses portes à 17h, nous pressons le pas. Le plus important des cinq grands temples zen de Kyôto enferme dans son enceinte un jardin sec où méditer, des peintures de l’école Kanô et des portes coulissantes décorées avec finesse. A peine le temps d’en profiter.
Son vaste jardin et son étang sont réputés pour la couleur des érables à l’automne. Levez la tête, vous verrez des milliers de petites étoiles, formées par les feuilles d’érable…



Dernier point de chute de notre marathon du jour : le sanctuaire Heian-Jingû, lui ouvert jusqu’à 18h. Nous nous perdons… un peu. Trop tard, nous profitons simplement de la vue de l’extérieur, et de l’immense torii rouge vermillon haut de 24 mètres qui en symbolise l’entrée.




Après le Kyôto religieux et culturel, direction le centre-ville, les grands boulevards où les grands magasins rivalisent de vitrines chics et chocs, les galeries marchandes Teramachi et Shinkyôgoku où la jeunesse branchée kyôtoïte vient s’équiper en chaussures délirantes et fringues de tout style.
